Germany 0-2 France

Germany 0-2 France

euro2016

 

Olivier Giroud a montré dans cette compétition, il est superlativement habile à certains aspects du jeu vers l’avant – le knockdown de mettre en place Antoine Griezmann de marquer contre la République d’Irlande a été la ligne-tête de l’ordre le plus élevé, et il y avait une belle, mais beaucoup moins décisive petite tête au même joueur de longue passe de Samuel Umtiti à la 11e minute ici – mais il y a aussi des faiblesses évidentes à son jeu. Usain Bolt avait visité l’hôtel allemand jeudi mais il est Giroud qui aurait pu vraiment bénéficié de quelques conseils. Après avoir sprinté vers Jérôme Boateng de se battre pour un niveau élevé, balle qui rebondit après la hauteur libre de Umtiti à la 42e minute, il n’y avait rien dans ce qui est un très petit réservoir quand il a rebondi dans la moitié de l’Allemagne et Giroud a donné la chasse. Avec Griezmann à sa droite et que Benedikt Höwedes gauche pour faire face à tous les deux, la vraie surprise était le Français manquait de la conscience de soi pour se rendre compte qu’il ne va pas gagner la course, et ce serait une bonne idée de regarder vers le haut et repérer le passage évident, simple et peut-être décisive. Ce ne fut pas son manque de rythme qui a déçu – ce que nous étions tous conscients de – mais son refus ou l’incapacité de le rendre hors de propos.

Allemagne fait face relativement bien avec l’absence des Hummels Tapis suspendus, et en son absence Höwedes a produit un des plaqués du tournoi pour mettre fin au ralenti sprint Giroud, mais la perte de Boateng à une fatigue musculaire apparente avec une demi-heure à jouer prouvé un coup de trop. Le deuxième objectif était une calamité défensive: Höwedes passé à Joshua Kimmich l’intérieur de la surface de réparation quand il aurait effacé, Paul Pogba a volé la balle et stupéfié Shkodran Mustafi, le remplaçant de Boateng, avec un moment de compétence pour créer un peu d’espace, Manuel Neuer est venu pour une croix, il aurait dû quitter, et Griezmann a marqué. Pourtant, l’Allemagne avait des chances de faire revenir dans le jeu, et bien que Höwedes aurait pu marquer quand il se dirigea à la 82e minute et Kimmich a été rejetée par un arrêt superbe dans les arrêts de jeu, le meilleur de ceux qui est tombé à Mustafi, trois minutes plus tôt. A cette occasion, une croix gauche tomba à ses pieds, rebondit à nouveau et puis il enjambent et battu une reprise de volée du pied gauche de haut à partir de 15 verges. Sa présence sur le terrain était la preuve de, et a contribué à, le malheur de l’Allemagne.

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Umtiti, qui avait remplacé l’Adil Rami suspendu dans le quart de finale pour remporter sa première cape internationale et était à blâmer pour les buts de l’Islande, était peut-être la chance de garder sa place dans le côté France. Ceci, cependant, est précisément la performance inverse, remarquable pas pour les croisements, il n’a pas réussi à atteindre, mais le nombre il passe avec succès. Parmi de très nombreuses interventions, il a nié deux fois Thomas Müller qui aurait pu être un premier objectif attendu long en finale du Championnat d’Europe, les deux fois où Kimmich avait produit bonnes passes de la droite, et une fois qu’il a balancé sa botte dans un centre et a raté, Laurent Koscielny a été haut la main placé derrière lui. Mais si la décision de Didier Deschamps de garder un côté inchangé payé en défense, il n’a pas au milieu de terrain, où la formation 4-2-3-1 qui avait permis à la France de se développer dans la seconde moitié contre la République d’Irlande et l’Islande est élevé à une invitation à être envahie contre une plus grande habileté de l’Allemagne et un plus grand nombre. Il a été surprenant qu’il a fallu 71 minutes avant N’Golo Kanté a été introduit mais quand dans les 90 secondes, le deuxième but a été marqué, le milieu de terrain nouvellement agrandi de la France a été en mesure de tenir ferme pour le reste de la partie.

The atmosphere at the Stade Vélodrome may have been remarkable but the key moment was one that brought the fans to near-silence. As the referee blew his whistle and marched into the penalty area moments before half-time a hush descended, the sound of total bewilderment. For a few moments no one, player or supporter, was sure what exactly was going on and whether it was good for them or bad. For all the concerns over his fitness, Bastian Schweinsteiger had been excellent in the first half, patrolling the space around his defence – he was often level with the two centre-backs – covering when the French forwards ran from deep and circulating possession. He had also got far enough forward to test Hugo Lloris with a 25-yard shot that would have dipped under the bar had the goalkeeper not intervened. But his concentration slipped for one crucial moment, Patrice Evra moved ahead of him and the ball curled his way. Schweinsteiger flung himself at the player with both arms outstretched, as if auditioning for a superhero movie. It was Schweinsteiger’s 38th game at major international finals but he is only statistically superhuman. Nicola Rizzoli – or whichever member of his team spotted the offence – made a brave, eagle-eyed but undoubtedly correct decision.

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Ce fut un excellent concours convaincant de la première minute à la dernière, le jeu du tournoi jusqu’à présent. Bien que outsiders florissantes apportent un drame de leur propre, il n’y a rien à comparer avec la rencontre de deux géants, chacun l’intention d’attaquer, dans l’atmosphère la plus chauffée possible. France saccagea avant dès le début, mais à partir de la 12e minute jusqu’à ce que quelques secondes avant la mi-temps, et pour des périodes plus courtes dans la seconde moitié, la domination de l’Allemagne était quasi absolue. Dans un pays hôte en pleine confiance après une victoire en quart de finale emphatique, avec leur propre côté dépouillé des principaux acteurs dans tous les domaines du terrain pour cause de blessure ou de suspension, et après une ouverture vertigineuse dans laquelle ils avaient peu de possession et à plusieurs reprises se sont rendus ce ils avaient avec de longues passes mal placées sur les flancs, la façon dont Germany se calma et a pris une emprise sur la demi-finale était extrêmement impressionnante – sinon, à la fin, récompensé.

 

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